Emplois d’aujourd’hui et de demain

Où sont les opportunités d’emploi pour les cadres en 2019 ?

Auvergne-Rhône-Alpes

Notre région représente 11%

des recrutements en France 

En Auvergne-Rhône-Alpes, les intentions d’embauches sont en hausse en 2019. Les entreprises recherchent le plus souvent des cadres informaticiens, des cadres d’études-R&D et des cadres commerciaux. Elles privilégient les profils de cadres de 1 à 10 ans d’expérience.

Recrutements de cadres, les régions les mieux orientées en 2019

En 2019, presque toutes les régions devraient bénéficier de la hausse des recrutements de cadres. L’Île-de-France, première sur le podium, figure parmi les régions les plus dynamiques.

Des recrutements de cadres toujours en hausse !

Les entreprises prévoient de recruter de 270 700 à 292 000 cadres en 2019, soit jusqu’à 10 % de plus qu’en 2018. Dix des douze régions affichent une orientation nettement positive. L’Île-de-France, année après année, concentre près de la moitié des embauches de cadres : la région capitale pourrait augmenter ses embauches jusqu’à + 11 %. Elle est suivie d’Auvergne-Rhône-Alpes dont l’évolution des recrutements devrait être du même ordre que l’Ile-de-France, mais dans des volumes bien moindres. Les régions Hauts-de-France, Provence-Alpes-Côte d’Azur-Corse et Occitanie sont au coude à coude pour figurer sur la 3e marche du podium ; avec une nouvelle hausse de leurs embauches de cadres.

 

Les métiers en tension en région Rhône-Alpes

Rhône-Alpes

En région Rhône-Alpes, les entreprises rencontrent des difficultés de recrutements dans plusieurs secteurs d’activité spécifiques à la région.

Dans l’industrie, il s’agit des équipements électriques et électroniques, la mécanique-métallurgie et l’industrie pharmaceutique. Dans ces secteurs industriels, les tensions évoquées portent sur les profils de cadres managers dans les services techniques : dans les équipements électriques et électroniques, pour des postes de directeur/responsable qualité, et dans l’industrie pharmaceutique, pour des postes en contrôle, qualité, réglementation, maintenance. Le manque de candidats experts et expérimentés dans le domaine d’activité et ayant des compétences managériales constitue le principal facteur de tension. « C’est principalement le manque de connaissances, il y a un manque d’expérience par rapport à notre domaine d’activité. »(Poste de directeur qualité dans le secteur des équipements électriques et électroniques)Et lorsque les recruteurs trouvent des candidats adaptés, ils sont confrontés à des prétentions salariales qu’ils jugent élevées. « Il est dur d’avoir et l’expertise technique et l’expérience managériale. Quand il nous arrive de trouver un candidat, ses prétentions salariales sont trop élevées. » (Poste de responsable contrôle qualité dans le secteur de l’industrie pharmaceutique) Les problèmes de recrutements sont également prégnants pour les postes d’ingénieurs (ingénieur R&D, ingénieur d’études, ingénieur procédé, etc.). Les raisons invoquées sont principalement liées à la difficulté de trouver des profils d’experts, spécifiques à ces industries qui développent des activités de pointe. « Les compétences techniques étaient difficiles à trouver sur le marché du travail. »(Poste d’ingénieur lithographie dans le secteur des équipements électriques et électroniques) « Il y a une pénurie de candidats adaptés à notre corps de métier. » (Poste d’ingénieur R&D dans le secteur de la mécanique-métallurgie) « C’est difficile d’avoir des candidats avec de l’expérience réglementaire dans le secteur médical.» (Poste d’ingénieur réglementation dans le secteur des équipements électriques et électroniques

En raison de la proximité des secteurs industriels avec celui de l’ingénierie-R&D, les tensions en matière de recrutement sont également présentes dans ce dernier secteur. Les raisons évoquées rejoignent en grande partie celles explicitées dans les secteurs industriels étudiés précédemment. Dans la région, la recherche-développement scientifique constitue une forte spécificité sectorielle, avec l’implantation de nombreux centres de R&D publics et privés dans les domaines des nanotechnologies, l’électronique, l’énergie et le biomédical. Ce sont principalement les postes d’ingénieurs qui sont difficiles à pourvoir, ceux d’ingénieurs études comme comme ceux d’ingénieurs projets. Sur certains postes spécifiques, dans des activités de niche, qui requièrent des compétences pointues/précises, les recruteurs se trouvent confrontés à un manque de candidats qualifiés. « On est sur des métiers cibles, des niches. C’est une population d’experts pas facile à trouver. » (Poste d’ingénieur équipement sous pression dans le secteur de l’ingénierie-R&D) « Les compétences spécifiques dans des pièces plastiques sont difficiles à trouver. » (Poste d’ingénieur en conception mécanique dans le secteur de l’ingénierie-R&D) À cette absence d’expertise et de qualification des candidats s’ajoute le manque d’expérience, condition indispensable au poste. « Cela vient du niveau d’expérience, nous avions demandé une première expérience sur des projets industriels, mais les candidats n’avaient que peu d’expérience sur les logiciels demandés, ils ont seulement des connaissances, ils ne les maîtrisent pas et ne les ont manipulés que très rarement.» (Poste d’ingénieur planning dans le secteur de l’ingénierie-R&D) « On n’a pas de candidats qui correspondent au profil. Il faut maîtriser un logiciel précis et aucun candidat ne maîtrise ce logiciel. Après on a des débutants qui postulent et on a besoin de candidats ayant au moins 5 à 7 années d’expérience. » (Poste de chef de projet dans le secteur de l’ingénierie-R&D)

 

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